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"Les Etats-Unis défendront toujours les procédures électorales qui respectent le droit des citoyens", a affirmé Rex Tillerson (gauche), alors que le président égyptien n'a aucun candidat sérieux face à lui à la présidentielle de mars.

KEYSTONE/AP EPA POOL/KHALED ELFIQI

(sda-ats)

Le secrétaire d'Etat étasunien Rex Tillerson a affiché son soutien à la lutte menée par l'Egypte contre le groupe Etat islamique (EI). Il s'exprimait lundi lors d'une visite au Caire, première étape d'une tournée au Proche et Moyen-Orient.

Parlant lors d'une conférence de presse avec le ministre égyptien des Affaires étrangères Sameh Choukri, le chef de la diplomatie américaine a également déclaré que les Etats-Unis "défendaient la tenue d'élections libres, équitables et transparentes, pas seulement en Egypte, mais dans tous les pays du monde". Il a cité la Libye.

Rex Tillerson a affirmé que Washington restait déterminé à obtenir une paix durable entre Israéliens et Palestiniens, malgré la décision de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël.

"Nous avons convenu de poursuivre notre coopération étroite dans la lutte contre le terrorisme", a dit le secrétaire d'Etat, alors que l'armée égyptienne vient de lancer une vaste offensive contre les djihadistes implantés dans le Sinaï.

Présidentielle en mars

Le chef de la diplomatie américaine effectue une tournée au Proche- et Moyen-Orient jusqu'au 16 février. Il est également attendu en Jordanie, en Turquie, au Liban et au Koweït.

L'élection présidentielle en Egypte aura lieu du 26 au 28 mars, avec un second tour du 24 au 26 avril le cas échéant. Le président Abdel Fattah al Sissi brigue un nouveau mandat et n'aura face à lui que le candidat d'un petit parti libéral qui avait précédemment fait campagne en sa faveur.

"Les Etats-Unis défendront toujours les procédures électorales qui respectent le droit des citoyens", a affirmé Rex Tillerson.

Relations "critiques" avec Ankara

Les relations entre les Etats-Unis et la Turquie sont à un "moment critique" et risquent de "s'effondrer complètement", a averti pour sa part le ministre turc des Affaires étrangères avant la visite de son homologue à Ankara.

"Soit nous améliorons nos relations, soit elles vont s'effondrer complètement", a insisté Mevlüt Cavusoglu.

Soutien US aux Kurdes syriens

Les rapports entre Ankara et Washington, déjà tendus depuis le putsch manqué de juillet 2016, se sont davantage détériorés en raison du soutien de Washington à une milice kurde syrienne que la Turquie considère comme "terroriste" et contre laquelle elle a lancé le 20 janvier une opération militaire dans l'enclave syrienne d'Afrine.

Depuis le début de cette offensive, la Turquie a averti à plusieurs reprises Washington qu'elle pourrait ensuite avancer vers Minbej, à une centaine de kilomètres à l'est d'Afrine, également contrôlée par la milice des Unités de protection du peuple (YPG) mais avec des militaires étasuniens à ses côtés.

Le président Recep Tayyip Erdogan a appelé les soldats américains à se retirer de Minbej pour éviter toute confrontation directe entre les deux pays, alliés au sein de l'Otan.

La question a été abordée ce weekend entre Ibrahim Kalin, porte-parole de M. Erdogan, et H.R. McMaster, conseiller à la sécurité nationale du président américain, lors d'une rencontre à Istanbul au cours de laquelle les deux hommes ont insisté sur "le partenariat stratégique à long terme" entre Ankara et Washington, selon un communiqué de la présidence.

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ATS