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Afin d'élargir ses recherches, la ZHAW appelle la population à envoyer ses tiques au Centre national de référence pour les maladies transmises par les tiques (CNRT) (archives).

KEYSTONE/EPA DPA/STEPHAN JANSEN

(sda-ats)

Les enfants sont dix fois plus souvent victimes de piqûres de tiques à la tête et au cou que les adultes. Cela s'explique par le comportement et les activités pratiquées en plein air, ainsi que par le fait que les tiques ne tombent pas des arbres.

Dans 40% des cas, les enfants de moins de 12 ans sont victimes des tiques à la tête et au cou, selon les données recensées par une app de la Haute école des sciences appliquées de Zurich (ZHAW). Au total, 10'000 cas ont été enregistrés sur l'app depuis 2015, a indiqué la ZHAW jeudi.

Chez les adultes entre 26 et 80 ans, seules 4% des piqûres de tiques surviennent à la tête et au cou. En revanche, 72% visent les parties du corps inférieures à la taille.

Dans la catégorie d'âge intermédiaire (13-25 ans), les piqûres sont réparties selon la moyenne entre les cas des adultes et ceux des enfants, précise Werner Tischhauser, collaborateur scientifique à la ZHAW, interrogé par l'ats.

Tête la première dans les buissons

Contrairement à une croyance répandue en Suisse, les tiques ne tombent pas des arbres, explique la ZHAW. Elles grimpent au maximum un mètre au-dessus du sol et se laissent emporter au passage d'une personne.

Comme les enfants traversent souvent des buissons la tête en avant en jouant, ou courent dans l'herbe haute, ils sont plus souvent touchés à la tête et au cou.

Ces statistiques confirment les recommandations de sécurité en vigueur: après une sortie, il faut contrôler avant tout le cuir chevelu, les cheveux et derrière les oreilles des enfants, et ensuite le reste du corps. Les adultes doivent eux porter une attention particulière aux mollets, à l'arrière des genoux, aux parties génitales et aux aisselles.

Analyses de tiques en laboratoire

La ZHAW veut élargir ses recherches sur les tiques en Suisse. Outre le signalement d'une piqûre sur l'app, il est désormais possible d'envoyer ses tiques au Centre national de référence pour les maladies transmises par les tiques (CNRT), qui recherche alors la présence d'environ dix agents infectieux.

Cette opération doit permettre de créer une carte plus précise du degré de diffusion des maladies dont les tiques sont porteuses. Les résultats ne sont pas destinés aux expéditeurs, précise la ZHAW.

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ATS