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Gymnastique artistique - Les Suisses doivent compter sur le seul talent individuel de Giulia Steingruber, 4e des qualifications du saut, pour réussir "un coup" aux Mondiaux de Tokyo. Par équipes, ils ont manqué leur affaire.
Les hommes possèdent encore une petite chance de terminer dans les seize premiers, ce qui leur permettrait d'accéder en janvier au tournoi de repêchages pour les JO de Londres. Après quatre des huit rotations, ils occupent la 9e place. Mais au moins sept nations majeures doivent encore se produire lundi. Quant aux Suissesses, 18es et pas assez homogènes derrière leur leader Steingruber, elles peuvent déjà faire une croix sur Londres.
Les hommes ont payé un lourd tribut à la blessure de Daniel Groves, qui s'est déchiré les ligaments croisés du genou gauche au saut. Il s'est mal réceptionné à la réception de sa Yurchenko (deux vrilles et demie) et a dû suivre la suite du concours en chaise roulante.
Au premier appareil, le cheval d'arçons, Groves mais aussi Nils Haller et Claudio Capelli avaient accumulé les fautes, imités un peu plus tard par Pablo Brägger qui a chuté aux barres parallèles. "Nous avons creusé notre tombe au cheval d'arçons", a tonné le chef du sport d'élite à la Fédération, Felix Stingelin. Celui-ci a critiqué vertement les entraîneurs qui n'ont selon lui pas su amener les gymnastes à simplifier suffisamment leurs exercices à cet engin qu'ils maîtrisent mal. Seul le Zurichois Pascal Bucher, encore en lice pour la finale au concours général (top 24), échappe aux reproches.
A défaut, il reste le talent individuel. Celui de Giulia Steingruber (17 ans), héritière d'Ariella Kaeslin, saute aux yeux. Décomplexée, la Saint-Galloise est sortie samedi 4e des qualifications du saut malgré une sortie du praticable à la réception de sa Chusovitina. La finale de samedi prochain promet.

ATS