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Face à un budget menaçant de s'envoler et à l'avenir "vague" des futures installations, la ville de Tokyo, hôte des JO-2020, pourrait décider de déplacer ou de réduire le coût de 3 sites olympiques.

Un groupe d'universitaires et de dirigeants d'entreprises ont remis des propositions à Yuriko Koike comprenant une refonte des équipements de natation, de volleyball, d'aviron et de canoë-kayak, dont le coût est actuellement estimé à 1,34 milliard d'euros (1,48 milliard de francs).

Elue fin juillet et connue pour son franc-parler, l'ancienne ministre et sénatrice, première femme à accéder à ce poste, avait immédiatement ordonné une révision du budget des JO-2020. Celui-ci, en constante augmentation, pourrait selon un des experts du panel dépasser les 3000 milliards de yens (près de 30 milliards de francs).

"Je prends ce rapport très au sérieux", a déclaré Mme Koike devant la presse. "Après en avoir discuté avec les personnes chargées des Jeux olympiques, je prendrai une décision dès que possible. Nous ne pouvons pas léguer ce fardeau aux habitants de Tokyo."

Le professeur Shinichi Ueyama, de l'Université de Keio, qui fait partie des rédacteurs du massif rapport de 97 pages, a averti que le coût des Jeux de Tokyo, initialement estimé à 734 milliards de yens, pourrait être multiplié par quatre. "Aussi surprenant que cela puisse paraître, il n'y a pas de directeur général ni de directeur financier" pour contrôler le budget, a-t-il observé.

Le document souligne que certains athlètes sont opposés au projet de site d'aviron et canoë-kayak Sea Forest Waterway, estimé à 49 milliards de yens, en raison d'inquiétudes sur son accès et sur le vent. Il n'existe par ailleurs, selon le rapport, "aucun projet financier concret pour son utilisation après les Jeux olympiques".

Le canoë à 400 km ?

Un plan d'eau existant, situé dans la préfecture de Miyagi, à quelque 400 kilomètres au nord de Tokyo, pourrait être utilisé comme solution de rechange, suggère le groupe d'universitaires et patrons.

Des experts ont également proposé d'avoir recours à une piscine existant déjà à Tokyo plutôt que de construire un nouveau centre aquatique d'un coût estimé à 68,3 milliards de yens. "En théorie, il doit y avoir un nombre de sites déjà construits. Il est très problématique que de telles solutions n'aient pas été prises en considération", constate le document.

Le cas du volleyball a lui aussi attiré l'attention des auteurs de l'étude remise à la gouverneure, qui s'interrogent sur l'opportunité de dépenser 40 milliards de yens pour un nouvel équipement.

Ils ont également qualifié les projets d'utilisation des sites après 2020 de "vagues et très abstraits".

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ATS