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Toni Brunner a lancé la dernière ligne droite de la campagne électorale de l'UDC sur un ton acerbe samedi au col de St. Luzisteig (GR) lors de l'assemblée des délégués du parti. Il a accusé les autres partis et les médias de minimiser le problème de l'asile.

Un discours applaudi par les plus de 800 membres et invités, dont environ 150 Romands. Les autres partis "se sont parfaitement mis d'accord pour ne pas entrer en matière sur les propositions concrètes et détaillées de l'UDC concernant les problèmes de l'asile et de l'immigration", a-t-il ajouté.

"Durant l'été, on a multiplié les déclarations pour faire croire que le chaos de l'asile ne doit pas être un thème de discussion". Mais le problème existe vraiment, a poursuivi M. Brunner. "Nous n'acceptons pas qu'un requérant d'asile simulateur coûte plus cher par mois que la rente AVS que touchent des Suissesses et des Suisses à la retraite", a-t-il dit provoquant une ovation sous le chapiteau.

A la place, les autres partis "mettent en scène, comme cette semaine, des divergences aussi ridicules qu'artificielles, juste pour susciter un peu d'écho dans les médias", selon M. Brunner. Il faisait allusion aux attaques que se sont lancées le PS et le PLR mardi par conférences de presse interposées.

L'UDC est "prévisible" et reste fidèle à ses principes, a assuré son président. Pour la prochaine législature, le parti veut "combattre le rattachement à l'UE et la reconnaissance de juges étrangers", "limiter l'immigration pour éviter une Suisse à 10 millions d'habitants", "expulser les étrangers criminels et combattre les abus dans le droit d'asile" et enfin "des impôts modérés pour tous et moins de régulations pour sauvegarder l'emploi".

ATS