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L'an dernier, les douanes suisses ont retenu 3621 envois expédiés par poste ou par courrier pour tentative d'importation de contrefaçons d'article de marque et de designs. C'est essentiellement via Internet que les consommateurs entrent en possession de ces articles.

Il s'agit de faux mis en circulation par des réseaux criminels qui exploitent des plateformes, des boutiques en ligne spécialement conçues à cet effet, ou encore les médias sociaux pour en faire la publicité, explique mardi dans un communiqué l'association Stop à la piraterie, la plateforme suisse contre les contrefaçons.

Dans huit cas sur dix, les produits venaient de Hong Kong (41%) ou de Chine (39,5%), relève Stop à la piraterie, qui s'appuie sur une statistique de l'Administration fédérale des douanes (AFD). Pour ces deux pays, les marchandises les plus touchées par la contrefaçon sont les sacs, les montres et bijoux, les chaussures et les vêtements.

La part de l'Union européenne atteint 10,6% et celle de Singapour 3,8%, précise Stop à la piraterie. Enfin, la Thaïlande ferme la marche du classement, avec 1% des cas.

Moins de cas dans le tourisme

Contrairement au trafic des marchandises de commerce, les douanes enregistrent, ces deux dernières années, un léger recul des contrefaçons interceptées dans le trafic touristique. L'an dernier, elles ont appréhendé 2377 voyageurs de retour en Suisse, pour cause d'importation de contrefaçons de design ou de marque, le plus souvent pour des sacs à main ou des accessoires.

Ces articles provenaient en premier lieu de Turquie (39%), de l'Union européenne (27%) et du Kosovo (9%).

ATS