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Toujours le même manque pour l'équipe de Suisse

La classe individuelle: c'est ce qui a cruellement manqué à la Suisse vendredi soir à Bruxelles pour signer un exploit attendu depuis des lustres.

L'arrêt sur image des deux buts inscrits par la Belgique dit tout. Sur l'ouverture du score de la 58e minute, Thomas Meunier glisse admirablement le ballon pour Romelu Lukaku. Sur le 2-1, Eden Hazard et Dries Mertens combinent merveilleusement pour placer ce même Lukaku en position idéale.

"A tout moment, la Belgique peut faire mal grâce à ses individualités. Même lorsque nous étions maîtres du jeu", relève avec raison Vladimir Petkovic. Dans son for intérieur, le sélectionneur sait parfaitement que son équipe ne possède pas, à l'exception de Xherdan Shaqiri, de joueurs capables de faire basculer une rencontre sur un geste ou sur une inspiration.

Lourd tribut

A Bruxelles, la Suisse a payé un lourd tribut aux limites dévoilées par Denis Zakaria, Steven Zuber, Remo Freuler et, bien sûr, par un Haris Seferovic lequel, même confronté à une opposition de très grande valeur, fut bien trop transparent pour ne pas susciter l'ire de son entraîneur. Son remplacement à la 59e minute par Mario Gavranovic avait des allures de sanction. On ne sort généralement pas son buteur une fois mené au score...

Si sa performance collective orchestrée par un Granit Xhaka remarquable fut excellente, la Suisse est malheureusement bien retombée sur terre à Bruxelles un mois après s'être quelque peu enflammée au lendemain du 6-0 contre l'Islande. Cette quatrième défaite en une année après les revers de Lisbonne contre le Portugal (2-0), de Saint-Pétersbourg devant la Suède (1-0) et de Leicester face à l'Angleterre (1-0) traduit une réalité à laquelle personne ne peut échapper: il manque toujours quelque chose pour que la Suisse puisse enfin, comme l'espèrent le sélectionneur et les joueurs, "écrire l'histoire".

La quête continue

Il reste maintenant à gagner lundi en Islande pour avoir la possibilité encore de jouer dans un mois à Lucerne la première place du groupe face à la Belgique. Si elle s'impose à Reykjavik, un 1-0 devant les Diables Rouges le 18 novembre "suffira" à son bonheur.

Vladimir Petkovic a un mois devant lui pour trouver un attaquant capable, comme Lukaku, de finir le travail. Depuis quatre ans, sa quête demeure malheureusement vaine.

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