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Les coureurs du Tour de France ont un dernier rendez-vous dans les Pyrénées lors de la 12e étape, dont l'arrivée sera jugée au Plateau de Beille. Une ascension difficile que beaucoup redoutent.

Cette montée sera-t-elle le théâtre d'une attaque de Nairo Quintana sur le maillot jaune Chris Froome? Le grimpeur colombien, qui accuse 3'09 de retard sur le leader, doit commencer à lui reprendre du temps.

Cette étape-reine des Pyrénées impose quatre ascensions, la dernière étant la plus dure pour rejoindre le Plateau de Beille. Le parcours de cette étape de 195 kilomètres passe par le Portet d'Aspet (2e catégorie), vingt ans après le décès accidentel de l'Italien Fabio Casartelli, et le long et usant col de la Core (1re catégorie) dans la verte vallée de Bethmale.

La course grimpe ensuite, par le versant de Massat, au port de Lers (1re catégorie), une zone préservée à proximité du somptueux massif de Montcalm, avant la descente sinueuse et technique vers Vicdessos. De longs faux-plats sur une route large et roulante conduisent enfin à la montée finale, l'une des plus ardues de cette 102e édition du Tour.

L'ascension, l'équivalent pyrénéen de l'Alpe d'Huez de l'avis de nombre de coureurs, affiche une pente moyenne de 7,9 % sur 15,8 kilomètres pour rejoindre l'altitude de 1780 mètres. Depuis 1998, le Tour est arrivé cinq fois sur le site ariégeois de ski de fond avec, pour lauréats, l'Italien Marco Pantani (1998), l'Américain Lance Armstrong (2002 et 2004, déclassé ensuite), l'Espagnol Alberto Contador (2007) et le Belge Jelle Vanendert (2011).

ATS