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Après trois jours difficiles dans les Pyrénées, les coureurs du Tour de France ont droit à une étape plus aisée aujourd'hui. La Grande Boucle se rend à Rodez sur un parcours vallonné de 198,5 km.

Trois côtes figurent au programme dans la seconde moitié de cette 13e étape qui s'élance de Muret, au sud de Toulouse. La plus importante, cependant, n'est pas classée pour le Grand Prix de la montagne, qui récompense le meilleur grimpeur.

Un petit mur de 570 mètres (à 9,6 % de pente) précède en effet l'arrivée jugée à l'entrée de Rodez. Soit une montée plus raide et plus courte qu'au Havre, où le Tchèque Zdenek Stybar s'était imposé dans la 6e étape.

La préfecture de l'Aveyron accueille le Tour pour la troisième fois seulement en plus de cent ans d'histoire. Une seule arrivée a eu lieu à l'ombre de la cathédrale en 1984. Pierre-Henri Menthéour, alors coéquipier de Laurent Fignon, avait gagné l'étape.

Très solide leader au sortir des Pyrénées, Chris Froome ne devrait pas être inquiété lors de cette étape, durant laquelle il pourra à nouveau compter sur une impressionnante formation Sky. Au classement général, le Britannique dispose d'une confortable avance de 2'52 sur l'Américain Tejay Van Garderen et 3'09 sur le Colombien Nairo Quintana.

ATS