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Aux lamentations, le gouvernement valaisan préfère l'action. Il a affirmé jeudi tout mettre en oeuvre pour réorienter son tourisme suite à l'acception par le peuple de l'initiative sur les résidences secondaires. Au programme: analyse, stratégie et catalogue de mesures.

Il s'agit surtout de concevoir une véritable stratégie destinée à développer l'hébergement touristique, a indiqué à la presse Jean-Michel Cina, chef du département cantonal de l'économie, de l'énergie et du territoire (DEET). Pour ce faire, le gouvernement a mandaté un groupe de travail interdépartemental d'une quinzaine de personnes qui devra fournir ses premiers résultats pour fin 2012.

Un Conseil indépendant est aussi mis sur pied, inspiré de celui décidé par la conseillère fédérale Doris Leuthard en vue d'orchestrer la sortie du nucléaire. Ses membres, qui seront bientôt nommés, auront pour tâche "de débattre des questions fondamentales, de donner des avis et des propositions critiques quant aux stratégies proposées", précise Jean-Michel Cina.

Toutes les idées seront étudiées

Les questions à se poser pour rendre le tourisme valaisan "Webercompatible" sont multiples et complexes. Il s'agit notamment de savoir comment mieux utiliser les infrastructures d'hébergement actuelles. Le conseiller d'Etat valaisan suggère quelques pistes en évoquant l'encouragement à la création de coopératives pour mettre en place des systèmes de location.

"La Société suisse de crédit hôtelier a reçu 100 millions de francs de la Confédération, dont elle ne sait que faire. Elle pourrait par exemple encourager les hôtels désireux de s'assainir d'un point de vue énergétique", relève Jean-Michel Cina, qui promet que "toutes les idées, d'où qu'elles proviennent, seront analysées".

Le Valais a participé à la première séance du groupe de travail de la Conférence des gouvernements des cantons alpins. Jean-Michel Cina a également pris part le 3 avril à la première séance du groupe de travail mis sur pied par la Confédération, au cours de laquelle il a été notamment décidé de répondre aux questions les plus urgentes soulevées par l'application de l'initiative après la rentrée d'été.

ATS