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Tous les gouvernements de la zone euro souhaitent que la Grèce reste dans l'euro et il est de la responsabilité d'Athènes, des institutions internationales et des Européens d'éviter une sortie accidentelle, déclare le directeur général du Mécanisme européen de stabilité (MES), Klaus Regling.

Dans un entretien publié lundi dans le quotidien "Le Monde", il souligne qu'il n'est pas possible de débloquer des prêts à la Grèce tant que les institutions représentant les créanciers n'ont pas terminé la revue du deuxième plan d'aide.

"Il faut que les parties s'entendent sur un niveau de déficit public, de surplus primaire, une liste de réformes à lancer", déclare-t-il.

Klaus Regling dirige également le Fonds de soutien de la zone euro (FESF), le fonds d'urgence européen qui est le premier créancier de la Grèce, dont il détient 40% de la dette.

"Le 'Grexit' n'est pas un objectif politique. Tous les gouvernements de la zone euro veulent que la Grèce reste dans la zone euro", ajoute-t-il.

Quant au risque d'une sortie accidentelle de la Grèce de la zone, "c'est la responsabilité commune du gouvernement grec, des institutions et des ministres des finances de l'union monétaire d'éviter qu'une sortie accidentelle de la Grèce de la zone euro se produise", poursuit-il.

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ATS