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Trafic d'organes: la Serbie ne poursuivra pas Hashim Thaçi

Belgrade - La Serbie n'inculpera pas le premier ministre kosovar, Hashim Thaçi, mis en cause par un rapport du Conseil de l'Europe évoquant un trafic d'organes sur des prisonniers serbes. Une telle mesure paraîtrait comme un "procès politique", a indiqué ce samedi un responsable serbe.
"Il ne convient pas de lancer un tel processus (une inculpation) car il paraît trop proche d'un procès politique", a déclaré le porte-parole du Procureur serbe pour les crimes de guerre, Bruno Vekaric, au quotidien Blick. Le porte-parole était interrogé par le journal sur l'éventualité d'une inculpation d'Hashim Thaçi par la Serbie après la publication du rapport de Dick Marty.
"Comme nous ne voulons pas interférer dans le domaine politique, notre rôle le plus important est d'aider (la Mission européenne de police et de justice) et le Parquet albanais dans la conduite de l'enquête", a poursuivi M. Vekaric. Le Parquet serbe pour les crimes de guerre "dispose de nombreuses preuves liées au trafic d'organes", a-t-il assuré.
Dans son rapport, Dick Marty évoque un trafic d'organes prélevés sur des prisonniers de maquisards indépendantistes kosovars, à la fin des années 1990. Selon le parlementaire, la plupart des victimes était des prisonniers serbes détenus dans des camps de détention de l'Armée de libération du Kosovo (UCK) en Albanie.
Le rapport met en cause un groupe de responsables de l'UCK, dont faisait partie Hashim Thaçi, l'actuel premier ministre kosovar. Celui ci a réfuté jeudi le rapport de M. Marty, le qualifiant de "scandaleux", composé d'"éléments fabriqués et de mensonges".

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