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Zurich - L'Union des villes suisse (UVS) adresse un "carton rouge" à la Confédération qui veut économiser dans le domaine des transports publics. Il faut au contraire garantir une croissance budgétaire nominale de 4% dans ce domaine, revendique l'UVS.
"La politique financière prend le pas sur la politique des transports", a déclaré mardi à Zurich Renate Amstutz, directrice de l'UVS. Les coupes prévues sont "en contradiction fondamentale" avec le besoin de rattrapage dans le domaine du trafic d'agglomération.
Les transports publics suisses sont simples à utiliser, ce qui contribue à leur succès. L'UVS craint qu'une différenciation des tarifs selon les horaires et le confort remette cette simplicité en cause.
La route aussiDes contributions supplémentaires des usagers "ne doivent pas être décidées unilatéralement" pour ne pas désavantager les transports publics. Et "il faut songer à des redevances de trafic pour la route" aussi, a indiqué Renate Amstutz.
Près des trois quarts de la population suisse vivent dans une ville ou une région urbaine, a rappelé Marcel Guignard, président de l'UVS et maire d'Aarau. "C'est là que 84% de la performance économique du pays voit le jour", a-t-il ajouté.
La "charte pour une mobilité urbaine durable" élaborée par Bâle, Lucerne, St-Gall, Winterthour et Zurich a été signée par 48 villes dont Lausanne, Bienne, Fribourg, La Chaux-de-Fonds et Neuchâtel. Genève n'y a pas adhéré. C'est la première fois qu'une partie des villes se met d'accord sur des principes et des objectifs de politique des transports.

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ATS