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Après de nouvelles interruptions de trafic sur le Léman à cause de la météo, les pendulaires ne cachent pas leur colère. Les infrastructures sont "à bout de souffle" et l'Etat de Vaud doit "prendre ses responsabilités", demande vendredi leur association.

Officiellement la bise est le problème, mais il ne faut pas cacher les autres raisons des difficultés de la CGN: "la vétusté et le caractère de moins en moins adapté de l'infrastructure", soulignent les Pendulaires du Léman. Mardi, la Compagnie générale de navigation sur le Léman annonçait à 2500 usagers réguliers la suspension des transports mercredi, jeudi et vendredi.

Lorsque le trafic s'arrête, la CGN laisse aux pendulaires le soin de payer leurs frais de bus et de trains, pour autant qu'ils en trouvent. L'association des usagers des transports publics sur le Léman demande que ces coûts soient dorénavant inclus dans le prix des abonnements mensuels.

Premier acteur politique du dossier, l'Etat de Vaud doit "prendre ses responsabilités". Il est "urgent" d'apporter aux transports lacustres l'encadrement et le soutien nécessaire pour développer des services à la hauteur des enjeux des régionaux, relève l'association.

Les Pendulaires du Léman rappellent qu'en août 2013 s'est tenue une réunion entre le Conseil d'Etat vaudois et le Conseil général de Haute-Savoie qui a débouché sur la création d'un groupe de travail. Dix-huit mois plus tard, les réponses se font toujours attendre.

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ATS