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Depuis l'abandon du taux plancher avec l'euro, des entreprises recourent à une augmentation ou une flexibilisation du temps de travail. Travail.Suisse s'oppose à ces mesures et exige une meilleure protection des employés, qui sont de plus en plus sous pression.

Les temps de travail longs et flexibles ainsi qu’un nombre élevé d’heures supplémentaires sont déjà une réalité, a relevé le syndicat jeudi. Les conséquences sont connues, dénonce l'organisation faîtière: un million de travailleurs sont épuisés, 300‘000 sont à la limite du "burn-out".

Pour Travail.Suisse, la situation des travailleurs se détériore en permanence. Et de citer l'exemple du personnel soignant, qui est confronté à du travail sur appel, des changements à court terme des plans de travail ou des journées de travail excessivement longues.

Ou celui des travailleurs du commerce de détail employés à temps partiel qui reçoivent, intentionnellement, un quota d’heures insuffisant les obligeant à accepter des affectations à très court terme, lorsqu’il y a des "trous" à combler. Qui plus est avec des salaires bas ou très bas.

En résumé, selon Travail.Suisse, "une grande partie des travailleurs est menacée de devenir une variable d’ajustement du marché du travail". L'organisation soupçonne nombre d’entrepreneurs et de politiciens de surtout vouloir utiliser la crise comme un prétexte pour optimiser les marges des bénéfices et cibler, en particulier, les conditions de travail pour y parvenir.

Renforcer la protection

Or les entreprises ne peuvent se maintenir à long terme qu’avec des collaborateurs motivés et en bonne santé. C'est pourquoi Travail.Suisse exige de renforcer les mesures de protection des employés. Son vice-président, le conseiller national Jacques-André Maire (PS/NE), a déposé deux motions en ce sens au Parlement.

La première demande d'adapter le plafond des heures supplémentaires au taux de pourcentage du poste. Car actuellement, on assiste trop souvent à la mutation d’un poste à temps partiel en un poste à temps plein par le truchement des heures supplémentaires additionnées. Et le salaire, lui, contine d’être versé selon le pourcentage du taux d’occupation initial.

La seconde intervention du socialiste porte sur le délai de communication des horaires de travail ou du travail en équipe. Aujourd'hui, ce délai est fixé à deux semaines, ce qui conduit souvent à modification de dernière minute des plans de travail. Jacques-André Maire réclame l’augmentation de ce délai à quatre semaines, ce qui augmentera la sécurité de la planification pour les travailleurs.

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ATS