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L'Observatoire syrien des droits de l'homme précise que des dizaines de personnes ont été blessées dans ces frappes aériennes (image symbolique).

KEYSTONE/EPA/MOHAMMED BADRA

(sda-ats)

Des frappes aériennes des forces syriennes ont tué samedi trente civils dans une banlieue de Damas. Elles interviennent au lendemain de la mort d'un pilote de l'armée de l'air syrienne, annoncent les rebelles et l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

Les bombardements ont touché un centre médical, une école et un secteur résidentiel de Djaïroud. Cette commune très peuplée a conclu une trêve avec l'armée, ce qui lui a évité les bombardements aériens intensifs que connaissent les autres zones tenues par les rebelles. Djaïroud était devenue un sanctuaire pour des milliers de civils syriens fuyant les combats.

L'OSDH, qui dispose d'un réseau d'informateurs en Syrie, précise que des dizaines de personnes ont été blessées dans ces frappes aériennes. Elle affirme qu'il y a eu aussi des bombardements terrestres en provenance de positions de l'armée dans le secteur.

Un porte-parole des rebelles de l'Armée syrienne libre (ASL) a déclaré que les frappes semblaient être des représailles pour la mort d'un pilote de l'armée de l'air. Ce dernier a dû s'éjecter non loin de là vendredi avant que son avion ne s'écrase. Il a ensuite été tué par des rebelles.

"Les frappes contre les civils sont des représailles pour l'exécution du pilote par le Front al Nosra", a déclaré Saïd Seif al Kalamoni de la brigade Chahid Ahmad Abdo de l'ASL, qui opère à Djaïroud aux côtés du Front al Nosra, émanation d'Al Qaïda, et d'autres groupes.

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ATS