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L'auteur du triple meurtre de Vevey n'obtient pas la révision du jugement qui avait confirmé, en décembre dernier, sa condamnation à la prison à perpétuité pour meurtre et assassinats. Le Tribunal fédéral (TF) a écarté sa requête.

Il a débouté cet homme reconnu coupable d'avoir tué le 24 décembre 2005 sa mère, une amie de celle-ci ainsi que sa soeur, dont le corps n'a jamais été retrouvé.

A l'appui de sa requête, l'intéressé relevait, entre autres, qu'un document d'enquête indique que la chemise de nuit portée par sa mère le jour du drame était blanche alors que celle sur laquelle son ADN avait été retrouvé était bleue.

Selon le TF, il n'y a là aucune contradiction qui justifierait un éventuel réexamen du dossier. Car les photographies couleur prises lors de la découverte des cadavres établissent que la victime portait bien une chemise de nuit bleue.

Déposition contredite

De même, le fait que certains documents d'enquête ne mentionnent pas la présence des ciseaux portant l'ADN du recourant sous le cadavre de sa mère n'est pas pertinent. Cela ne rend pas arbitraire l'existence de ces ciseaux, établie de manière indubitable par les photographies prises lors de la découverte des corps.

Le TF ne revient pas davantage sur les déclarations faites par une boulangère de Vevey, qui avait affirmé avoir servi la mère et la soeur du recourant à une heure où, selon les conclusions des enquêteurs, elles auraient déjà dû être mortes.

D'autres éléments du dossier, dont les propres déclarations du recourant, contredisent cette déposition, répond le TF. Une nouvelle fois débouté, l'auteur du triple meurtre, qui clame toujours son innocence, devra payer 800 francs de frais judiciaires.

ATS