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Générateur d'émotions, Tristan Scherwey est devant la presse. L'oeil mouillé, le Fribourgeois accepte le résultat, même si celui-ci laisse le goût le plus amer au fond de la bouche. Interview:

-Tristan Scherwey, le pire dans cette défaite, c'est que la Suisse n'a rien fait de faux, non?

"Ouais, c'est possible. Je ne sais pas. On aurait peut-être dû le mettre avant. Ca fait mal. C'est vraiment difficile à accepter."

-Des tirs au but pour décider d'un titre au lieu de continuer à jouer, ça change quelque chose?

"C'est sûr. Dans le championnat en Suisse on vient de changer le système et c'était le moment. Je pense qu'on aurait pu jouer jusqu'à ce que ce but arrive, mais voilà. A la fin ce sont les règles du tournoi et il faut les accepter. Je ne dis pas qu'on l'aurait mis avant, mais cela aurait été autre chose. C'est les penalties. C'est une loterie, oui ou non."

-Que retenez-vous de ce tournoi?

"C'était exceptionnel de vivre un truc comme ça. C'est une chose à laquelle tu rêves depuis tout petit. De jouer une finale. Après je pense que quand tu prends goût au succès, plus tu veux le revivre un jour ou l'autre. Les échecs font mal, aussi. Donc voilà."

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ATS