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Les adultes de 50 à 71 ans buvant au moins trois tasses de café par jour pourraient voir leur risque de décès baisser de 10% par rapport à ceux qui n'en consomment pas, selon une étude américaine publiée mercredi. L'enquête a été menée auprès de 400'000 personnes.

Les participants ont été interrogés au milieu des années 90, puis suivis jusqu'à fin 2008, explique l'Institut national américain du cancer (NCI). Les chercheurs ont noté un très léger accroissement du risque de cancer chez les hommes gros consommateurs de café.

En revanche, chez les femmes, ils n'ont constaté aucun lien direct entre le fait de boire du café et les décès dus au cancer. Les résultats sont parus dans la revue médicale New England Journal of Medicine (NEJM) du 17 mai.

Ils montrent aussi que les personnes consommant en moyenne trois tasses de café par jour -normal ou décaféiné- présentent moins de risques de décéder de maladies cardio-vasculaires et respiratoires, d'attaques cérébrales, de blessures, d'accidents, de diabète ou d'infection, que celles qui n'en boivent pas.

Mille substances

Pour ne pas avoir de résultats faussés, les enquêteurs ont pris en compte d'autres facteurs de mortalité, comme le tabagisme ou une consommation excessive d'alcool. Ils soulignent cependant qu'ils ne peuvent pas être certains, scientifiquement parlant, que la consommation de café prolonge la vie.

"Le mécanisme par lequel le café réduirait la mortalité n'est pas clair car cette boisson contient plus de mille substances pouvant potentiellement affecter la santé", explique le Dr Freedman, du NCI et principal auteur de cette recherche.

"De ces substances, la caféine est la plus étudiée. Mais dans cette étude les effets protecteurs ont été les mêmes chez les buveurs de café décaféiné", relève-t-il.

ATS