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Italie, Croatie, Espagne. Dans l'ordre chronologique, trois sérieux candidats à l'Euro 2016 ont l'occasion de remporter une deuxième victoire, synonyme de qualification pour les huitièmes de finale.

Leurs adversaires respectifs, Suède, République tchèque et Turquie, devront à l'inverse absolument réaliser une performance contre ces favoris pour rester dans la course.

Première à entrer en piste, à 15h00 à Toulouse (groupe E), l'Italie est celle des trois qu'on attendait peut-être le moins au coup d'envoi de la compétition, même si l'on s'en méfie toujours. Avec un collectif sans vedette mais remarquablement huilé, la Nazionale d'Antonio Conte a donné une leçon à des Belges donnés favoris pour leur somme d'invidualités (2-0).

Science tactique, un peu de vice et beaucoup de coeur, l'Italie est donc là et a les faveurs du pronostic contre la Suède, insipide face à l'Eire (1-1). Les Scandinaves ont réussi la prouesse de marquer sans cadrer un seul tir, sur un but contre son camp provoqué par leur star Zlatan Ibrahimovic.

Bien tenu le reste du match, l'attaquant du PSG a une nouvelle chance de devenir le premier homme à marquer dans quatre Euro d'affilée, face à un pays qu'il connaît bien pour avoir joué dans ses plus grands clubs (Juventus, Inter, AC Milan). Et de rapprocher la Suède des huitièmes.

L'appétissante sélection croate (Modric, Mandzukic, Rakitic, Perisic...) a été impériale dans le jeu face à la Turquie dimanche, mais a manqué d'efficacité, s'en remettant à une superbe volée de sa star Modric (1-0). Le Madrilène veut maintenant guider les siens vers les huitièmes à 18h00 à Saint-Etienne (goupe D). Attention aux Tchèques: dominés techniquement, ils ont néanmoins tenu tête aux Espagnols avant de céder in extremis sur une tête de Piqué.

L'Espagne affronte la Turquie à 21h00 à Nice avec davantage de certitudes après sa victoire à l'arraché face aux Tchèques. Mais si Iniesta s'est comporté en flamboyant chef d'orchestre, comme d'habitude, et si De Gea a pris le relais de Casillas sans inquiétude dans la cage, l'attaque espagnole peine encore.

La délivrance est venue d'un défenseur, Piqué, et Morata puis Aduriz ont cherché en vain la faille. Il faudra être plus efficace face à une formation turque qui jouera sans doute le contre.

Inexistante face à la Croatie, l'équipe de Fatih Terim doit se racheter sous peine d'élimination. Et son no 10 Arda Turan, qui évolue depuis cinq ans en Espagne (Atletico Madrid puis Barcelone) n'aura pas l'excuse de ne pas connaître l'adversaire.

ATS