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Trois soldats maliens ont été tués par l'explosion d'une mine au passage de leur véhicule lundi dans le centre du pays, a annoncé le ministre de la Défense, Tieman Hubert Coulibaly. Ils avaient peu avant repéré des hommes armés aux abords d'un village.

"Aujourd'hui encore, vous avez perdu trois frères d'armes", a dit M. Coulibaly devant des soldats à Sévaré. Dix-sept personnes, dont quatre militaires, ont été tuées dans cette même ville en fin de semaine dernière lors d'une prise d'otages dans un hôtel, une attaque revendiquée par le groupe islamiste Al Mourabitoune.

L'explosion dont ont été victimes les trois soldats lundi s'est produite dans une forêt près de la ville de Diafarabé, à environ 600 km au nord-est de Bamako, la capitale. Trois autres militaires ont été blessés.

"Les soldats avaient été informés par des villageois de la présence d'hommes en armes près d'un village et étaient partis enquêter sur place", a expliqué Souleymane Dembélé, porte-parole de l'armée malienne.

Hausse des attaques

Le nord du Mali connaît depuis plusieurs semaines une résurgence des attaques des groupes armés et des activistes islamistes qui en avaient pris le contrôle avant l'intervention militaire française de 2013. Les autorités maliennes mettent notamment en cause le Front de libération du Massina, un mouvement apparu récemment et qui passe pour recruter ses membres en majorité au sein de l'ethnie peule.

ATS