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Donald Trump a rencontré Vladimir Poutine vendredi dernier à Hambourg (archives).

KEYSTONE/AP/EVAN VUCCI

(sda-ats)

Le président américain Donald Trump a affirmé mercredi dans une interview qu'il s'entendait "très, très bien" avec son homologue russe Vladimir Poutine. Les deux hommes se sont rencontrés vendredi dernier lors d'un sommet du G20 en Allemagne.

"Les gens disent: 'Oh, il ne faut pas qu'ils s'entendent'. Qui sont ces gens-là? Je pense que l'on s'entend très, très bien", a-t-il déclaré dans un entretien à la chaîne de télévision Christian Broadcasting Network (CBN) enregistré mercredi matin à la Maison-Blanche.

"Nous sommes une puissance nucléaire extrêmement puissante, et eux aussi. Ce ne serait pas logique de n'avoir aucune relation avec eux", explique Donald Trump. Il a mis en valeur le cessez-le-feu récent dans le sud de la Syrie comme étant le fruit de leur rencontre de deux heures et quinze minutes à Hambourg la semaine dernière.

"Le cessez-le-feu tient depuis quatre jours. Les (autres) cessez-le-feu n'ont jamais tenu. C'est parce que le président Poutine et le président Trump se sont mis d'accord, et cela tient", a-t-il lancé.

Poutine aurait préféré Clinton

Donald Trump a également jugé illogique le principe d'une collusion avec Vladimir Poutine durant la campagne présidentielle de 2016. Il a au contraire affirmé que la Russie aurait bénéficié d'une victoire d'Hillary Clinton. "Dès le début, j'ai dit que je voulais une armée forte, et cela il n'en veut pas", a déclaré le dirigeant républicain.

"Si Hillary avait gagné, notre armée aurait été décimée. Nos énergies seraient devenues beaucoup plus chères. C'est ce que (M.) Poutine n'aime pas chez moi. C'est pourquoi je dis: pourquoi voudrait-il de moi?" a interrogé le dirigeant américain.

Le républicain soutient le développement et l'exportation par les Etats-Unis de pétrole et de gaz, ce qui contribue à maintenir les prix du pétrole bas. "Il préfère Hillary qui veut des éoliennes. Il préférerait cela, car cela ferait monter les prix de l'énergie et la Russie dépend beaucoup de l'énergie", a ajouté le milliardaire.

Interrogé pendant une autre interview, accordée cette fois-ci à Reuters à la Maison-Blanche, sur sa connaissance d'une rencontre entre son fils Donald Trump Jr et une avocate russe le 9 juin 2016 à la Trump Tower, à New York, le président américain a répondu: "Je ne le savais pas jusqu'il y a deux jours quand j'en ai entendu parler."

La révélation de cette rencontre ces derniers jours a relancé les soupçons de collusion entre son entourage et Moscou pendant la campagne électorale de l'an dernier.

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ATS