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"Comey est une balance !", a tweeté Donald Trump au sujet de l'ancien premier policier des Etats-Unis.

KEYSTONE/AP

(sda-ats)

Donald Trump est passé personnellement à la contre-offensive vendredi. Il a accusé à son tour de "mensonges" l'ex-directeur du FBI James Comey, qui a révélé au Sénat la veille les pressions du président américain dans l'enquête sur la Russie.

Une accusation grave qui n'empêche pas le président de se dire conforté par le témoignage fleuve de l'ancien premier policier des Etats-Unis. M. Comey a redit que M. Trump n'était pas visé par l'enquête sur l'ingérence présumée de la Russie dans la présidentielle américaine de 2016 et qu'il ne lui avait pas demandé de l'abandonner.

"Malgré tant de faux témoignages et de mensonges, confirmation totale et complète... et wow, Comey est une balance !", a écrit le président sur Twitter, un réseau social dont il est familier mais qu'il s'était gardé d'utiliser pendant l'audition de M. Comey. M. Trump a laissé à son avocat personnel le soin de communiquer.

Avant la réaction du 45e président des Etats-Unis sur Twitter vendredi, une porte-parole de la Maison Blanche, Sarah Huckabee Sanders, avait assuré que le président n'était "pas un menteur".

Puis l'avocat recruté par l'ancien promoteur immobilier, Marc Kasowitz, avait démenti que son client ait jamais demandé ou suggéré à M. Comey de mettre fin à une quelconque enquête. "Sur le fond comme sur la forme, le président n'a jamais dit à M. Comey 'J'ai besoin de loyauté, je m'attends à de la loyauté'", avait-il déclaré à Washington, contestant cette partie du témoignage.

ATS

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