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Marquant le pas dans les sondages, le candidat républicain à la Maison-Blanche Donald Trump a multiplié ces derniers jours les attaques contre ses rivaux. Aucun d'entre eux, a-t-il martelé, n'a l'envergure pour devenir le prochain président des Etats-Unis.

Venu mercredi dans le New Hampshire pour s'y déclarer officiellement candidat aux primaires, le magnat de l'immobilier, désormais au coude à coude dans les sondages avec le chirurgien retraité noir Ben Carson (24 et 23% des intentions de vote chez les républicains), était particulièrement en forme.

Pour M. Trump, son rival n'a tout simplement pas l'énergie nécessaire. "C'est une personne à énergie superbasse", a tonné Donald Trump, le comparant à Jeb Bush, qu'il catalogue de "basse énergie". "Il faut une énergie formidable pour se battre contre la Chine ou l'Inde", a expliqué le milliardaire de 69 ans. "Ben n'a pas cela. Il ne peut pas faire le travail".

Il a aussi balayé d'un revers de manche les progrès du sénateur de Floride Marco Rubio, 44 ans, 3e avec 14% des intentions de vote. "Il est loin derrière", a-t-il asséné. "Et il est tellement mauvais sur l'immigration, quand les gens s'en rendront compte, ils ne pourront pas voter pour lui", a-t-il ajouté, en dénonçant aussi "un désastre dans ses finances".

Hillary Clinton, une "protégée"

Et pour M. Bush? "Il dit: 'Je ne parle pas bien; je ne suis pas bon en débat; je ne fais rien de bien... mais vous devez voter pour moi'. C'est Jeb Bush", a ironisé M. Trump. Un tweet, vite effacé, associait mardi soir un collage de photographies du frère et fils de deux anciens présidents à une croix gammée.

Seul Ted Cruz, le sénateur du Texas, très à droite, et à 13% des intentions de vote, échappe à ses critiques. M. Trump a affirmé avoir avec lui une "bonne relation".

Côté démocrate, il a déclaré pêle-mêle qu'Hillary Clinton est "protégée" par les démocrates, et a ridiculisé le sénateur socialiste du Vermont Bernie Sanders, affirmant que "personne ne l'élira de toute façon", et qu'il a donné l'élection à sa rivale, en disant lors du premier débat démocrate que les Américains en avaient assez de la polémique sur ses emails.

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ATS