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Alexis Tsipras s'est dit confiant dimanche en "une fin heureuse" des négociations en cours avec les créanciers de la Grèce, l'UE et le FMI. "Je ne peux pas croire que l'Europe démocratique va choisir la voie de rupture", a ajouté le Premier ministre grec.

"Il y a des puissances (en Europe) qui représentent des intérêts précis et qui souhaitent la rupture mais il y a aussi des puissances visant à un compromis sincère et honnête", a estimé le Premier ministre de la gauche radicale Syriza. Ses propos sont cités dans un entretien publié par l'hebdomadaire dominical grec "Realnews".

"Je suis optimiste sur une fin heureuse très prochainement de cette première phase de négociations et sur la normalisation de la situation", a ajouté Alexis Tsipras. Au pouvoir depuis deux mois, il prône la fin de l'austérité, un argument qui irrite certains de ses partenaires européens.

Des experts de la Grèce, de l'UE, de la BCE, du FMI et du mécanisme européen de stabilité (groupe de Bruxelles) ont commencé samedi à se pencher sur la liste des réformes grecques. Selon Athènes, celles-ci devraient rapporter à l'Etat grec trois milliards d'euros, et ramener un taux de croissance de 1,4% en Grèce en 2015.

Réformes promises

Les discussions devaient se poursuivre dimanche. "Il y a encore beaucoup de travail à faire" pour aboutir à un accord, a indiqué samedi l'Agence de presse ANA. Le but des négociations consiste à "aider la Grèce à avoir une liste fiable et complète des réformes", écrit ANA en citant des sources européennes.

Selon la presse grecque, la liste des réformes comprend l'augmentation de l'imposition des hauts revenus, des privatisations, des mesures contre l'évasion fiscale et contre le trafic des carburants et des cigarettes.

Solution avec l'Europe

La chaîne de télévision grecque Mega a pour sa part affirmé que les créanciers souhaitaient "des mesures plus dures". Alexis Tsipras se veut rassurant: "Je ne peux pas croire que l'Europe démocratique va choisir la voie" de rupture. On veut une rupture avec la corruption et une solution avec l'Europe", a-t-il souligné.

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ATS