Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Accompagné de sa femme Melania, le président américain Donald Trump s'est rendu à l'hôpital Broward Health où sont soignées certaines des victimes de Nikolas Cruz, le tueur de 19 ans. Il a également rencontré des membres du personnel hospitalier.

KEYSTONE/AP/ANDREW HARNIK

(sda-ats)

Donald et Melania Trump se sont rendus vendredi soir dans un hôpital de Floride au chevet des victimes blessées dans la fusillade qui a fait 17 morts dans un lycée. De son côté, le FBI est dans l'oeil du cyclone après avoir reconnu une inaction coupable.

Accompagné de sa femme, le président américain s'est rendu à l'hôpital Broward Health où sont soignées certaines des victimes de Nikolas Cruz, le tueur de 19 ans. Il a également rencontré des membres du personnel hospitalier et doit encore s'entretenir avec des forces de l'ordre locales pour les remercier de leur action.

"Le travail des docteurs, des infirmières, de l'hôpital, des premiers secours et des forces de l'ordre est incroyable. La vitesse à laquelle ils ont transporté les victimes à l'hôpital est un record", a-t-il brièvement déclaré depuis l'hôpital.

Le milliardaire a ensuite prévu de se rendre dans sa résidence de Mar-a-Lago, non loin de Parkland, pour y passer le week-end.

Donald Trump, qui avait été activement soutenu dans sa campagne par les lobbys des armuriers, s'est pour l'instant gardé d'établir un lien entre la dissémination des armes à feu dans le pays et la fusillade de mercredi. A l'inverse, le républicain a insisté sur les perturbations mentales de Nikolas Cruz.

"Signaux d'avertissement"

Pendant ce temps-là, sa police fédérale est sous le feu des critiques. Le FBI a en effet reconnu avoir reçu le 5 janvier dernier un appel d'un proche de Cruz, qui a décrit le comportement déviant du jeune homme et son intention de tuer des personnes, y compris dans un établissement scolaire. L'information aurait dû être relayée et vérifiée, mais "la procédure en vigueur n'a pas été respectée", a admis la police fédérale.

Le tireur avait été renvoyé du lycée Marjory Stoneman Douglas, situé dans la ville de Parkland. Il a ouvert le feu mercredi au fusil semi-automatique dans les classes de cet établissement, ses balles fauchant une trentaine de personnes, dont 17 sont décédées, parmi lesquelles une majorité d'adolescents. Il est maintenant poursuivi pour 17 meurtres avec préméditation.

Face à la gravité de l'absence d'une enquête qui aurait pu empêcher ce massacre, le directeur du FBI, Christopher Wray, s'est engagé à "aller au fond du problème". M. Wray s'est également dit prêt à revoir les procédures en place, dans une déclaration jointe au communiqué.

Le ministre américain de la Justice, Jeff Sessions, a lui parlé de "manquements" du FBI "aux conséquences tragiques". "Il est désormais établi qu'il existait des signaux d'avertissement, et que le FBI est passé à côté de ces informations", a commenté M. Sessions. Le gouverneur républicain de la Floride, Rick Scott, a jugé "inacceptable" l'inaction du FBI et a appelé M. Wray à démissionner.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


Rejoignez notre page Facebook en français!

subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.









ATS