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Sergio Ermotti a fait miroiter aux actionnaires des hausses de leur rétribution à l'avenir.

KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS

(sda-ats)

Les 1377 actionnaires d'UBS présents ont approuvé jeudi à Bâle l'ensemble des recommandations du conseil d'administration. Malgré plusieurs voix critiques, tous les rapports sur les rémunérations de la grande banque ont été acceptés.

L'association d'actionnaires Actares recommandait de refuser les rapports sur les rémunérations, car ceux-ci reflètent trop peu la marche des affaires. L'assemblée générale, qui s'est révélée moins houleuse que celle de Credit Suisse vendredi dernier, a suivi les consignes du conseil d'administration du numéro un bancaire helvétique.

Le rapport 2016 sur les rémunérations a reçu 88% de voix favorables. Le montant global de la rémunération variable des membres du directoire pour l'exercice 2016 a été accepté avec un taux de 89%. L'assemblée a confirmé les mandats des membres du conseil actuels et a élu Julie Richardson, comme nouveau membre de l'organe.

Au début de l'assemblée, le directeur général d'UBS a fait miroiter à ses actionnaires des hausses de leur rétribution à l'avenir. "Si les coûts légaux et régulatoires diminuent de plus en plus, nous devrions être en mesure de reverser encore plus de capital à vous, les actionnaires, que ce soit sous la forme de dividende ou de rachat d'actions", a affirmé Sergio Ermotti.

"Engagement tenu"

Pour l'exercice 2016, l'assemblée a accepté de verser un dividende de 0,60 franc par action, soit 71% du bénéfice net. "Pour la troisième année consécutive, nous avons tenu notre engagement de reverser à nos actionnaires au moins 50% du bénéfice net qui leur est attribuable sous forme de dividende", a rappelé le président du conseil d'administration Axel Weber.

Revenant sur la performance d'UBS au 1er trimestre 2017, publiée la semaine dernière, le CEO Ermotti a réaffirmé sa confiance, même si les éléments externes des dernières années constituent toujours un facteur. "On ne peut donc hélas pas simplement multiplier le résultat trimestriel par quatre", a-t-il observé.

Axel Weber est également revenu sur les critiques récurrentes au sujet de la politique de rémunération dans les grandes banques. Selon lui, la rétribution dans un établissement actif à l'international comme UBS doit être "adaptée au marché, afin de garantir le succès sur le long terme". Il a cependant dit comprendre que les salaires et les bonus puissent faire l'objet de discussions.

Le solide résultat opérationnel d'UBS, mais aussi les difficiles conditions de marché, se sont reflétés dans la part variable de la rémunération du personnel: "Avec un résultat inférieur en comparaison annuelle, la part de bonus a également été réduite". En 2016, celle-ci s'est contractée de 17% pour les collaborateurs d'UBS.

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ATS