Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

A l'instar de nombreux autres prévisionnistes, UBS a relevé jeudi à son tour ses perspectives de croissance pour la Suisse. La grande banque table désormais sur une hausse du produit intérieur brut (PIB) de 1,3% cette année, contre 0,9% précédemment.

Le creux de la vague est passé, estiment les économistes d'UBS. L'activité économique a nettement accéléré au cours des deux derniers trimestres et le marché de l'emploi affiche une bonne santé, ont ajouté les experts. Le PIB a progressé de 0,7% au premier trimestre 2012, soit nettement au-delà des attentes.

A l'image de leurs confrères des autres instituts, les économistes de l'unité de gestion de fortune d'UBS observent que le dynamisme du marché intérieur a totalement compensé la faiblesse des exportations, freinées vers l'Europe en pleine crise de la dette.

Recul de l'Europe

Selon eux, l'Europe devrait perdre son rang de premier débouché pour les exportations helvétiques à compter de 2016, sur la base du rythme actuel. Les livraisons vers le marché européen stagnent depuis presque trois ans, alors que celles destinées au reste du monde dépassent nettement le niveau d'avant la crise de 2008-09.

En matière de devises, les économistes de la grande banque prévoient le statu quo entre le franc et l'euro pour les deux prochaines années. La Banque nationale suisse (BNS) "pieds et poings liés" par sa politique monétaire va maintenir son taux plancher de 1,20 franc pour un euro.

L'inflation devrait elle être négative cette année en Suisse. Vers la fin 2013 et à plus long terme, le taux risque de dépasser le seuil des 2% en raison de la politique monétaire actuelle extrêmement expansionniste, soulignent l'UBS.

.

ATS