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UBS a enregistré un bénéfice net de 1,02 milliard de francs au 3e trimestre, en dépit de la perte de 1,85 milliard essuyée après les transactions non autorisées d'un de ses courtiers à Londres. La performance a largement dépassé les attentes des analystes.

A fin septembre 2010, UBS avait engrangé un bénéfice net de 1,64 milliard de francs, alors que ce montant s'était inscrit à 1,28 milliard à l'issue du 2e trimestre 2011, a rappelé mardi l'établissement.

En révélant l'affaire de fraude en septembre, le numéro un bancaire suisse avait évalué la perte à ce titre à un peu plus de 2 milliards de francs.

Eléments exceptionnels

Outre cette perte revue à la baisse en raison d'effets de change, le bénéfice net de 1,018 milliard de francs comprend une charge de restructuration de 387 millions. Il intègre également des gains sur propre crédit de 1,77 milliard et de 722 millions sur la vente d'investissement de trésorerie.

Le bénéfice avant impôts s'est inscrit à 980 millions, en recul de 674 millions de francs par rapport au trimestre précédent, mais en hausse de 162 millions au regard de la même période de 2010.

Après neuf mois en 2011, le bénéfice net a plongé de quelque 2 milliards de francs, pour se monter à 3,84 milliards, contre 5,87 milliards lors de la période janvier-septembre 2010.

Moins d'afflux de capitaux

Pour l'ensemble du groupe, les afflux nets d'argent frais ont fléchi entre juillet et septembre à 4,9 milliards de francs, contre 8,7 milliards trois mois auparavant et 1,2 milliard au 3e trimestre 2010. Dans la gestion de fortune, ils ont atteint 7,8 milliards, contre 8,2 milliards à fin juin, un repli consécutif aux sorties nettes de 1,5 milliard dans les activités onshore en Europe.

Alors que les autres unités ont engrangé des profits, la banque d'affaires a essuyé une perte avant impôts de 650 millions de francs au 3e trimestre 2011. Ces chiffres rouges reflètent, outre l'affaire du courtier, des conditions de marché difficiles, a expliqué Sergio Ermotti, le nouveau directeur général intérimaire de la banque.

ATS