Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

La décision de la Banque nationale suisse (BNS) d'abandonner le cours plancher de 1,20 franc pour un euro aura des "effets dramatiques" sur la prévoyance vieillesse, prévoit Daniel Kalt, chef économiste d'UBS. Et le taux d'intérêt négatif qui prévaut déjà n'arrange rien.

Jeudi, suite à la décision de la BNS, les institutions de prévoyance en Suisse auraient perdu 30 milliards de francs, soit 4% de leur fortune, d'après certains experts.

"Le climat régnant dans le domaine des placements, déjà difficile pour les caisses de pension, est encore aggravé par le taux d'intérêt négatif", a déclaré Daniel Kalt lors d'une conférence de presse lundi à Berne. Credit Suisse a précisé dimanche qu'il fera passer à la caisse les groupes ou caisses de pension qui lui confient leur argent.

Pour Daniel Kalt, il faut à présent voir comment la situation va évoluer et quels effets il y aura sur le projet de réforme de la prévoyance vieillesse du Conseil fédéral. Il réagissait dans le cadre de la présentation d'une étude sur le financement du 1er et 2e pilier publiée en avril et actualisée après la transmission du message gouvernemental au Parlement.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.

Rejoignez notre page Facebook en français!

ATS