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Angela Merkel et Emmanuel Macron jeudi leur de leur rencontre à Berlin.

Keystone/DPA/MICHAEL KAPPELER

(sda-ats)

La chancelière Angela Merkel et le président Emmanuel Macron se sont montrés jeudi optimistes quant à la capacité de l'Allemagne et de la France à trouver des compromis pour établir une feuille de route de réformes européennes d'ici le Conseil européen de la fin juin.

Les désaccords existent, ont souligné la chancelière et le président avant une rencontre de travail, à Berlin, mais "la somme de nos propositions conduira à des bons résultats", a dit Mme Merkel. La chancelière a notamment fait part de la prudence des Allemands sur l'idée de garantie européenne des dépôts bancaires.

"Nous sommes convenus que d’ici au Conseil du mois de juin nous prendrons des décisions importantes pour relancer l’Europe", a dit Mme Merkel. "Bien sûr, nos points de départs sont parfois différents, les points de vue ne sont pas toujours les mêmes, donc il nous faut des échanges ouverts, francs mais qui conduisent à des compromis."

"Le travail ne manque pas, la volonté d'avancer non plus", a déclaré M. Macron. "Les tâches même qui paraissent titanesques (...) peuvent être entreprises et réussies." Les deux dirigeants ont dit qu'ils voulaient avancer d'ici la fin juin notamment sur l'union bancaire, la zone euro et les politiques migratoires.

Zone euro "pas assez forte"

Interrogée sur les désaccords sur la zone euro, Angela Merkel a dit partager avec Emmanuel Macron la conviction que "la zone euro n’est pas encore suffisamment forte pour faire face aux crises".

"Je suis très optimiste sur le parachèvement de l’union bancaire, l’union des capitaux ne devrait pas poser de problème non plus, et du côté allemand - dans un avenir peut-être pas immédiat - nous sommes également disposés à travailler à un système de garantie des dépôts. Mais nous voulons que la responsabilité et les risques soient bien tenus ensemble", a-t-elle ajouté.

Emmanuel Macron a une nouvelle fois exprimé sa volonté que le débat ne s'enlise pas dans des considérations trop techniques. "Le plus important n'est pas tant de réagir sur tel ou tel instrument à ce stade mais d'être sûr que nous partageons les mêmes finalités et d'avoir un objectif politique", a-t-il dit. "Sur le plan économique et monétaire, nous devons mieux réarticuler responsabilité et solidarité", a-t-il ajouté.

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ATS