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Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov s'est dit favorable mercredi à un rôle accru de l'OSCE pour superviser le retrait des armes lourdes de la ligne de front en Ukraine. Le président Vladimir Poutine a lui accusé les autorités ukrainiennes de génocide dans l'Est en raison de leur refus de livrer du gaz dans cette région.

"Beaucoup de choses dépendent maintenant d'une approche honnête, objective et impartiale des observateurs qui doivent rapporter ce qui se passe sur le terrain, de sorte à ce que nous puissions tenir tête à ceux qui prétendent que les accords de Minsk comme ont déjà échoué", a déclaré M. Lavrov, cité par l'agence de presse Interfax.

"Il y a beaucoup de gens en dehors de l'Ukraine et à Kiev qui veulent les voir échouer", a-t-il ajouté lors d'un entretien avec le président du Sénat français, Gérard Larcher.

Les séparatistes prorusses ont affirmé mardi avoir entamé le retrait de leur propre arsenal, mais Kiev a dit ne pas pouvoir encore prendre une telle mesure en raison de la persistance d'attaques, notamment dans la région de Marioupol.

Mardi, les chefs de la diplomatie ukrainienne, russe, allemande et française avaient déjà demandé un renforcement de la mission de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) chargée de surveiller l'application du cessez-le-feu prévu dans le cadre des accords de Minsk 2.

Malgré les affirmations des séparatistes prorusses sur un retrait de leurs armes lourdes dans l'Est de l'Ukraine, la mission de l'OSCE sur place a elle dit mercredi qu'elle ne pouvait rien confirmer.

La Russie "ment droit dans les yeux"

La pression occidentale s'est encore accrue sur la Russie, accusée par les Etats-Unis de "mentir" avec aplomb sur son rôle en Ukraine. "A ce jour, ni la Russie ni les forces qu'elle soutient ne (...) remplissent leurs engagements" contenus dans l'accord de Minsk", a déclaré mercredi le secrétaire d'Etat américain John Kerry devant une commission du Congrès américain.

La Russie "se livre à l'exercice de propagande le plus flagrant et le plus important depuis le plus fort de la Guerre froide", a poursuivi M. Kerry. Il a aussi fustigé l'inaction des rebelles pour mettre en oeuvre les accords de "Minsk 2".

De son côté, M. Poutine a dit mercredi que le refus des autorités ukrainiennes de livrer du gaz aux régions de l'Est rebelle de l'Ukraine ressemble à un "génocide". "Non seulement il y a la famine là-bas, non seulement l'OSCE a constaté une catastrophe humanitaire, mais en plus on leur coupe le gaz", a dit le chef de l'Etat russe.

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ATS