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Le procès d'un retraité accusé d'avoir violé de manière répétée sa fille pendant 34 ans s'est ouvert lundi à Nuremberg, dans le sud de l'Allemagne. Trois enfants seraient nés de ces viols.

L'accusé, âgé de 69 ans, a reconnu avoir eu des relations sexuelles avec sa fille, mais nie les charges de viol qui pèsent contre lui, affirmant qu'elle était consentante. La justice a retenu 497 viols présumés commis ces 20 dernières années par l'accusé qui bénéficie de la prescription pour les cas soupçonnés avant 1991.

L'homme a nié les charges selon lesquelles il aurait commencé à violer sa fille alors que celle-ci avait 12 ans. Il affirme que le premier rapport s'est produit quand elle avait 17 ans. "Elle était une participante consentante", a-t-il insisté.

"Je ne la déshabillais pas moi-même", a ajouté l'accusé qui est illettré et occupait des emplois occasionnels. Selon lui, ils avaient une relation souhaitée deux fois par semaine.

Sous la menace d'un couteau

D'après le parquet, la fille, aujourd'hui âgée de 46 ans, a raconté avoir été violée par son père dans la chambre de ses parents, dans sa propre chambre, et plus tard, dans une forêt et dans une voiture.

Elle a aussi précisé avoir été contrainte à des relations sexuelles sous la menace d'un couteau, ce que nie son père. "Jamais de la vie, je n'ai fait cela", a-t-il assuré.

L'avocate de la plaignante a souligné que sa cliente était "choquée et furieuse", à propos des affirmations de son père sur des relations acceptées. "Si cela avait été le cas, ma cliente n'aurait jamais porté d'accusations (contre son père)".

Des trois fils nés de leurs relations, deux sont décédés et un troisième est handicapé. L'accusé, s'il est jugé coupable, encourt 15 ans de prison.

ATS