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Des centaines de milliers de personnes ont fui les combats en Irak (image symbolique).

KEYSTONE/AP/UNCREDITED

(sda-ats)

Un kamikaze s'est fait exploser dimanche dans un camp de déplacés de la province d'Al-Anbar, dans l'ouest de l'Irak. L'attentat a fait quatorze morts et treize blessés, ont indiqué un responsable de la police et un médecin.

L'attaque a visé un camp situé à l'ouest de Ramadi, la capitale de la province d'Al-Anbar. Selon les mêmes sources, la plupart des victimes sont des femmes et des enfants. Deux membres des forces de sécurité ont également été tués, a indiqué le responsable de la police.

L'attentat n'a pas été revendiqué dans l'immédiat, mais il rappelle le mode opératoire du groupe Etat islamique (EI) qui contrôle toujours des secteurs de cette vaste province frontalière de la Syrie, de la Jordanie et de l'Arabie saoudite.

L'EI s'est emparé en 2014 de vastes régions au nord et à l'ouest de Bagdad, mais les forces irakiennes, soutenues par la coalition internationale sous commandement américain, ont depuis repris une grande partie des territoires perdus.

Pratiquement vaincu à Mossoul, qui était son dernier grand fief urbain, l'EI réussit toutefois à frapper dans les zones sous contrôle gouvernemental et a revendiqué de nombreux attentats meurtriers ces derniers mois dans le pays.

L'armée irakienne a annoncé dimanche de nouvelles avancées à Mossoul face aux dernières centaines de djihadistes de l'EI. Huit mois après le lancement de l'offensive pour reprendre à l'EI son dernier grand bastion urbain du pays, la victoire "n'est plus qu'une question de jours", a déclaré à l'AFP le général de brigade Nabil al-Fatlawi, un commandant des forces spéciales irakiennes (CTS).

ATS