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Plus d'une dizaine d'ambulances ont été dépêchées sirènes hurlantes vers le terminal des vols internationaux.

KEYSTONE/AP IHA/ISMAIL COSKUN

(sda-ats)

Un attentat a visé mardi soir l'aéroport d'Istanbul-Atatürk et fait 28 morts, a déclaré le gouverneur de la ville Vasip Sahin cité par la chaîne NTV. Trois kamikazes auraient perpétré cette attaque qui a fait au moins 60 blessés.

Un grand mouvement de panique a secoué le terminal des vols étrangers lorsque deux violentes explosions suivies de coups de feu ont été entendues aux alentours de 22h00 locales (19H00 GMT).

Périmètre de sécurité

Plus d'une dizaine d'ambulances ont été dépêchées sirènes hurlantes vers le terminal des vols internationaux, a indiqué la chaîne d'information CNN.

Selon des témoins cités par cette chaîne, deux violentes déflagrations ont scoué le terminal provoquant un mouvement de panique parmi les passagers. "C'était très fort, tout le monde a paniqué et s'est mis à courir dans toutes les directions", a dit l'un d'eux sur CNN-Türk.

De nombreux policiers ont établi un périmètre de sécurité sur les lieux, selon les images.

Des photos diffusées sur les réseaux sociaux montraient d'important dégâts matériels à l'intérieur du terminal et des passagers gisant au sol.

Piste djihadiste

La Turquie a été frappée depuis l'an dernier par une série d'attentats meurtriers, attribués aux rebelles kurdes et au groupe Etat islamique (EI).

Abdullah Agar, un expert des affaires de sécurité et de terrorisme, interrogé par CNN-Türk a privilégié la thèse d'un attentat djihadiste.

"Cela ressemble beaucoup à leurs méthodes", a-t-il dit, en référence aux attaques survenues dans l'aéroport et le métro de Bruxelles.

Les deux plus grandes villes de Turquie, Istanbul et la capitale Ankaa ont été secouées depuis le début de l'année par une vague d'attentats qui a fait des dizaines de morts et qui ont été attribués à l'Etat islmaique ou aux rebelles kurdes, notamment aux TAK, une émanation du PKK, le Parti des Travailleurs du Kurdistan qui a repris les armes il y a un an contre le gouvernement apres un cessez-le-feu e deux ans.

ATS