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L'UDC Vaud convoque dans l'urgence un congrès le 13 août pour se prononcer sur la crise qui secoue le parti. Plusieurs ténors ont réclamé la démission de la présidente Fabienne Despot pour avoir enregistré des collègues de parti à leur insu.

"Chacun campe sur ses positions. Une majorité du comité central pense qu'on ne peut pas éviter de faire appel au congrès, quelles que soient les discussions passionnées que cela va engendrer et les risques que cela comporte", a expliqué à l'ats Guy Parmelin, conseiller national et membre du comité central de l'UDC-Vaud.

Consulté par courriel, le comité central s'est prononcé à douze voix pour la tenue d'un congrès, huit voix contre et deux abstentions. Ce congrès extraordinaire se déroulera seulement quatre jours avant le délai officiel de dépôt des listes pour les élections fédérales.

Cet automne, Fabienne Despot est l'une des têtes de liste de son parti pour l'élection au Conseil des Etats et au Conseil national. Le congrès décidera du maintien ou non de cette candidature, ainsi que de sa fonction de présidente. Si c'est non, les délégués pourraient lancer un seul candidat dans la course aux Etats, à savoir Michael Buffat, déjà désigné. Ou ils pourront choisir un colistier.

Lundi, face à la presse, Fabienne Despot avait reconnu avoir fait une "erreur", parlant de "maladresse" et de "naïveté". Mais elle n'entendait pas démissionner ni se retirer des listes aux élections fédérales.

ATS