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Un contrat d'apprentissage sur quatre est rompu avant son terme

L'OFS a comptabilisé le plus d'abandons dans la coiffure et l'hôtellerie: dans ces branches, plus de 30% des contrats n'arrivent pas à leur terme. Dans l'administration, la chimie, la santé ou le social, les taux n'atteignent pas 15% (photo symbolique). Keystone/PETER KLAUNZER sda-ats
Ce contenu a été publié le 20 décembre 2017 - 13:58
(Keystone-ATS)

En Suisse, un contrat d'apprentissage sur quatre est rompu avant son terme. La plupart des jeunes concernés retrouvent cependant assez vite une autre place.

Sur les 60'500 apprentis qui avaient entamé une formation professionnelle à l'été 2012, environ 12'500 y avaient mis un terme avant la fin de l'année dernière. Mais comme certains ont par la suite abandonné une deuxième formation, le nombre des contrats résiliés s'élève à quelque 15'000, soit un quart, selon les chiffres publiés mercredi par l'Office fédéral de la statistique (OFS).

Plus de la moitié des formations sont interrompues dès la première année, et environ un tiers durant la deuxième. Les hommes jettent plus facilement l'éponge que les femmes, et les étrangers plus souvent que les Suisses.

Coiffure et hôtellerie-restauration

L'OFS a comptabilisé le plus grand nombre d'abandons dans la coiffure et l'hôtellerie-restauration. Dans ces branches, plus de 30% des contrats n'arrivent pas à leur terme. Dans l'administration, la chimie, la santé ou le social, les taux n'atteignent pas 15%.

La statistique révèle par ailleurs d'importantes différences en fonction des régions: alors qu'en Suisse orientale, un contrat sur six est rompu en cours de route, dans la région lémanique et au Tessin, c'est presque un sur trois.

Ceux qui abandonnent une formation retrouvent cependant assez vite une nouvelle place d'apprentissage. En une année, c'est le cas pour 62% d'entre eux, et en deux ans, 73% se sont remis en selle.

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