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Bangkok - Un policier, le deuxième en deux jours, a été tué samedi dans le centre de Bangkok, la capitale thaïlandaise, près de l'endroit où manifestants et forces de l'ordre observent un face à face. Les "Chemises rouges" ont nié toute implication dans ces attentats.
Un policier a été tué et huit personnes, dont cinq policiers et trois soldats, ont été blessées dans une attaque à la grenade contre un poste de contrôle militaire en face du parc marquant la limite du campement des protestataires, a indiqué une source officielle.
Vendredi, un premier policier avait été tué et quatre autres personnes blessées, dont deux policiers et deux civils, par un tireur circulant en moto. L'homme a ouvert le feu sur des policiers qui patrouillaient dans le quartier financier de Silom, sous haute surveillance pour empêcher les rassemblements anti-gouvernementaux de s'y étendre.
"Les Chemises rouges prônent toujours la non-violence et nous n'avons rien à voir avec ces incidents", a déclaré devant ses partisans Weng Tojirakarn, un des chefs du mouvement de protestation. Le responsable a demandé au Premier ministre Abhisit Vejjajiva de retirer la police anti-émeutes et les troupes stationnés à Silom.
Les attaques ayant tué les deux policiers ont eu lieu près du lieu où avait été commise le 22 avril une attaque à la grenade qui avait tué une Thaïlandaise de 26 ans et fait un grand nombre de blessés dont des étrangers.
La zone est surveillée par la police anti-émeutes depuis que les "Chemises rouges" qui exigent la démission du gouvernement du Premier ministre Abhisit Vejjajiva et de nouvelles élections l'ont occupée il y a huit semaines.

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ATS