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Les Jeux d'été 2024 et 2028 attribués, le CIO ouvre la procédure de candidature pour les JO d'hiver 2026, convoités notamment par Sion. De quoi aussi envisager un double vote pour ceux de 2030 ?

Paris et Los Angeles à peine désignées cette semaine à Lima pour 2024 et 2028 lors de la 131e session du CIO, voilà que les candidats se manifestent pour 2026. "Nous sommes en discussion avec quatre villes à savoir Sion, Innsbruck, Calgary et Stockholm et nous les avons vues ici à Lima", a confié à l'AFP le Vaudois Christophe Dubi, directeur général des Jeux au CIO.

"Ce qui ne veut pas dire que d'autres villes ne peuvent pas venir plus tard", ajoute-t-il, alors que la phase d'invitation s'ouvre le 29 septembre. Les villes intéressées auront alors jusqu'au printemps pour se faire connaître. En mai-juin 2018, la commission exécutive du CIO doit valider les villes intéressées et c'est la session de l'instance à Buenos Aires en octobre 2018 "qui invitera les villes à devenir candidates", précise Christophe Dubi.

"Le but de notre présence ici c'est de montrer qu'on existe et d'être là au moment où les gens commencent à s'intéresser à 2026 alors que 2024/2028 c'est derrière", explique Jean-Philippe Rochat, président de Sion-2026, venu notamment en compagnie de Didier Défago, champion olympique de descente en 2010 à Vancouver.

Avant un probable référendum en Valais et dans les autres cantons concernés, le dossier suisse doit d'abord recevoir le soutien du Conseil fédéral, qui se prononcera le 11 octobre.

Double attribution possible

Si le projet de Stockholm semble assez compromis en raison de l'absence de soutien des institutions, celui d'Innsbruck sera soumis à référendum le 15 octobre prochain. Quant à Calgary, déjà hôte des JO d'hiver en 1988, la ville a récemment choisi de se donner un peu de temps avant de se décider.

Si à l'arrivée deux candidatures solides se dessinent, un double vote identique à celui pour 2024/2028 est-il envisageable ? "Nous sommes sur la finalisation de la procédure pour 2026 et pour 2026 uniquement", répond Christophe Dubi.

"Je ne suis pas prophète, répond Thomas Bach, président du CIO. Voyons ce qui va se passer, des villes ont manifesté leur intention, nous en saurons plus bientôt sur le potentiel des villes, tout dépendra des candidatures".

"L'idée d'une double attribution est dans l'air et on peut très bien imaginer un double vote lors de la session en 2019 à Milan", assure pourtant une source italienne alors qu'il se murmure qu'en fonction de la situation politique italienne, Milan pourrait bien elle-même se porter candidate pour 2026.

"Nous n'avons pas concrètement parlé à Lima d'une double attribution des prochains JO d'hiver, mais c'est une chose à laquelle nous pourrions penser", confie quant à lui le Grison Gian-Franco Kasper, président de la Fédération internationale de ski mais aussi membre du CIO.

La double attribution "est évoquée par certains, mais même si cela va beaucoup dépendre de la qualité des candidatures, cela ne me paraît pas exclu et ce serait une solution pas inintéressante", conclut Jean-Philippe Rochat.

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ATS