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Le Brahmapoutre s'est soudain tari, semant le doute sur une responsabilité de la Chine. Le fleuve majeur du nord-est de l'Inde prend sa source au Tibet, et parcourt en 2900 km le sud-est du Tibet, la Chine, l'Inde et le Bangladesh.

Il porte un nom différent selon les pays qu'il traverse. Connu sous le nom tibétain de Yarlung Tsango, il entre en Inde par l'Etat de l'Himachal Pradesh où il est appelé Siang. Au Bangladesh, il est appelé Jamuna.

"Il a été choquant de découvrir le Siang asséché et de voir des zones de sable visibles sur une très grande partie de son lit, près de la ville de Pasighat", a déclaré un parlementaire de l'Himachal Pradesh.

Chine pointée du doigt

"Nous soupçonnons que la Chine puisse être à l'origine du soudain assèchement du Siang, soit après avoir détourné le cours du fleuve de son côté soit après avoir bloqué (le cours) quelque part dans sa partie supérieure", a ajouté le conseiller auprès du chef du gouvernement local.

Selon lui, le débit de la rivière correspond à 40% de son régime d'écoulement habituel. "Les habitants sont inquiets car le fleuve est une source de subsistance", a-t-il souligné.

Le ministre indien des Affaires étrangères a toutefois assuré que "les photographies-satellites montraient qu'aucune activité de stockage n'était menée par les autorités chinoises".

ATS