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Genève - A Genève, la situation dans la prison de Champ-Dollon est explosive. L'établissement et surpeuplé et Eric Schmid, président de l'Union des corps de police section prison, craint le pire. "Pour moi, ça va péter", a-t-il déclaré à la "Tribune de Genève".
"Je ne pense pas qu'on tiendra jusqu'en été", a ajouté M.Schmid dans une interview accordée au quotidien genevois. Les gardiens font de leur mieux pour gérer la situation. "Mais à un moment donné, malgré toute la bonne volonté du monde, ça ne va plus jouer".
Avec l'arrivée des beaux jours, la tension à l'intérieur de la prison risque d'augmenter de plusieurs crans. "L'atmosphère est d'autant plus lourde", selon Eric Schmid, que l'établissement a franchi dernièrement un nouveau pic d'occupation, avec 611 détenus, alors qu'il a été conçu pour en abriter 270.
"Rien n'est dimensionné pour cette population, ni la cuisine, ni la buanderie", a souligné M.Schmid. Le gardien syndicaliste accueille avec satisfaction le projet de construction de 100 nouvelles places de détention. En revanche, il estime qu'il "faut aller vite" dans ce dossier, et ne pas attendre un an pour réaliser cette structure.
Aujourd'hui, le personnel doit faire avec les moyens du bord. "On n'a pas le choix", a noté M.Schmid. Le syndicaliste s'interroge néanmoins sur la politique de détention pratiquée à Genève. "37% des détenus restent moins de huit jours à Champ-Dollon, on peut se demander s'il ne faudrait pas incarcérer un peu moins".

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ATS