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L'ex-vice-président indépendantiste de la Catalogne, Oriol Junqueras, a comparu devant la Cour suprême pour demander sa remise en liberté (archives).

KEYSTONE/AP/PAUL WHITE

(sda-ats)

L'ex-vice-président indépendantiste de la Catalogne, Oriol Junqueras, a comparu jeudi devant trois magistrats de la Cour suprême. Il a demandé sa remise en liberté, afin notamment d'exercer ses "droits politiques", a-t-on appris de source judiciaire.

L'audience a démarré vers 10h45, selon un porte-parole de la Cour, et vise à contester son placement en détention par le juge d'instruction en charge du dossier, Pablo Llarena. Elle s'est achevée vers 13h00. Les juges trancheront dans les jours qui viennent.

L'audience en présence d'Oriol Junqueras, incarcéré depuis deux mois, intervenait après les élections régionales du 21 décembre en Catalogne. Il y a été élu député en tant que tête de liste du deuxième parti indépendantiste catalan, la Gauche républicaine de Catalogne (ERC).

"Rébellion" et "sédition"

Quelques jours après la déclaration d'indépendance de la "République catalane" votée par le parlement régional, Oriol Junqueras - un docteur en histoire de 48 ans - avait été inculpé pour "rébellion" et "sédition" notamment. Il est soupçonné d'avoir participé à un complot devant mener la région à rompre unilatéralement avec l'Espagne.

Vice-président en charge des affaires économiques, M. Junqueras était notamment chargé de mettre en place une administration fiscale indépendante.

Le juge Llarena avait refusé, début décembre, de le laisser en liberté en considérant que le risque de réitération du délit reproché était trop élevé. Le magistrat se fonde notamment sur un document trouvé chez son bras droit lors de perquisitions, dans lequel est définie la stratégie du noyau dur indépendantiste pour atteindre son but. Le texte n'est ni daté ni signé.

"Voie du dialogue"

L'avocat de M. Junqueras, Andreu Van den Eynde, a expliqué après l'audience qu'il avait plaidé l'absence de risque de "réitération" du délit. Il a souligné qu'il n'y a jamais eu de "rébellion", car le mouvement n'était pas violent et que, pour l'avenir, M. Junqueras "défendait la voie du dialogue".

"Il a demandé à ce qu'on le laisse en liberté, qu'on lui permette de représenter les gens qui ont voté pour lui, qu'il puisse vivre en famille", a assuré son avocat. Jeudi, le parquet a défendu le maintien en prison d'Oriol Junqueras, estimant, contrairement à son avocat, que le risque de réiteration du délit existait bel et bien.

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ATS