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Le groupe armé a demandé sur Facebook à la population arménienne de soutenir son action

KEYSTONE/AP PAN photo/VARO RAFAYELYAN

(sda-ats)

Un policier a été tué dimanche lors de l'attaque d'un bâtiment de la police à Erevan, capitale de l'Arménie, par un groupe armé lié à un leader d'opposition emprisonné. Le groupe exige la démission du président arménien et a pris plusieurs personnes en otage.

Deux personnes ont été blessées dans une fusillade, et des négociations ont été engagées ensuite pour tenter de trouver une issue pacifique, ont fait savoir les services de sécurité.

Un parlementaire qui a pu rencontrer les preneurs d'otage, Nikol Pachinian, a dit à la presse que le groupe avait d'abord pris huit otages, mais en avait ensuite libéré un qui souffrait de problèmes de santé. Selon des agences de presse arméniennes, il reste sept ou huit personnes aux mains des assaillants, à l'intérieur du commissariat cerné par des véhicules blindés.

"Nous faisons ça pour vous"

Le groupe a publié une vidéo sur Facebook, appelant les Arméniens à descendre dans la rue pour manifester contre le gouvernement. Les images montrent plusieurs hommes en gilets pare-balles et armés de kalachnikovs ainsi que des otages.

"Nous faisons ça pour vous. Descendez dans la rue! Nous demandons la libération de tous les prisonniers politiques", déclare l'un des assaillants dans la vidéo. "Rejoignez-nous! Pour le moment, nous tenons les positions. Nous allons tenir aussi longtemps que nous le pouvons", affirme un autre.

Libération d'un opposant demandée

Les preneurs d'otages réclament notamment la libération de Jirair Sefilian, dirigeant de l'opposition et ancien commandant militaire.

M. Sefilian, dirigeant d'un petit groupe d'opposition, et six de ses partisans ont été arrêtés en juin, accusés par les autorités de se préparer à s'emparer de plusieurs bâtiments publics et de télécommunications à Erevan.

Critique féroce du gouvernement, M. Sefilian avait déjà été arrêté en 2006 et emprisonné pour 18 mois après avoir appelé à "renverser le gouvernement par la violence". L'an dernier, il avait de nouveau été arrêté, avec plusieurs de ses partisans, de nouveau sur des soupçons de préparation de coup d'Etat, mais avait été relâché peu après.

Le Haut-Karabakh en question

Jirair Sefilian reproche notamment au président arménien, Serj Sargsian, sa gestion du conflit entre séparatistes pro-arméniens et forces azerbaïdjanaises dans la région du Haut-Karabakh, où une trêve a mis fin le 5 avril au pire regain de combats depuis des années.

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ATS