Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Le père infanticide qui avait égorgé son fils de six ans par vengeance en 2008 à Porrentruy, après avoir violé son ex-compagne, repassera devant la justice jurassienne. Le Tribunal fédéral (TF) a annulé sa condamnation à une peine de réclusion à vie.

Mon Repos juge que la motivation donnée par la Cour criminelle, qui mêle les circonstances du viol avec celles de l'assassinat, n'est pas satisfaisante. Elle ne permet pas de comprendre si, aux yeux de la justice jurassienne, l'assassinat justifiait à lui seul la privation de liberté à vie.

Grief prématuré

Dans son recours, l'assassin s'était plaint de la sévérité de sa peine et l'avait comparée à d'autres sanctions prononcées dans des cas similaires. Pour Mon Repos, il est prématuré d'examiner ce grief tant que la Cour criminelle n'a pas mieux expliqué les motifs pour lesquels elle a prononcé la privation de liberté à vie.

Le 20 juin 2008, l'assassin s'était introduit de nuit par effraction au domicile de son ex-compagne, puis l'avait violée avant qu'elle ne réussisse à s'enfuir. Cet homme de 48 ans, originaire du Portugal, s'était ensuite vengé en égorgeant son fils avec un cutter.

Terreur et harcèlement

Avant le drame, l'assassin avait terrorisé durant des mois son ex-compagne. Il n'avait cessé de la harceler au téléphone. En une seule nuit, il l'avait appelée 46 fois.

En plus de sa condamnation pour viol et assassinat, ce père infanticide est définitivement reconnu coupable de lésions corporelles simples, d'injures et de menaces, ainsi que d'utilisation abusive d'une installation de télécommunication.

ATS