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Un plébiscite pour Manuel Akanji

Une tendance claire se dessine dans la presse suisse au lendemain de la victoire 1-0 de l'équipe nationale en Grèce: la "Manuel Akanji-mania".

Avec cinq sélections pour autant de "clean sheets", le défenseur de 22 ans s'impose il est vrai comme un incontournable. La Tribune de Genève voit en lui "un titulaire indiscutable et Vladimir Petkovic devra sans doute choisir entre Fabian Schär et Johan Djourou celui qui évoluera à son côté".

C'est également l'avis du Blick, qui va encore plus loin en affirmant que c'est la paire Schär - Akanji qui est désormais devenue indiscutable. Un réquisitoire qui n'a "rien contre Djourou, un homme important pour l'équipe, mais qui a sportivement été dépassé par Akanji".

Evidemment, difficile - voire impossible - désormais pour Vladimir Petkovic de sortir son jeune central du onze titulaire. L'ancien junior de Winterthour a disputé cinq rencontres avec la Suisse et jamais l'équipe nationale n'a encaissé de but. Si, dans la liste des matches, figurent des victoires aux Iles Féroé (2-0) et contre Andorre (3-0), celle de vendredi en Grèce, même amicale, est plus significative. Mais pas autant, naturellement, que le barrage de novembre dernier contre l'Irlande du Nord (1-0 et 0-0), sous une très forte pression.

"Ce jeune homme est vraiment impressionnant", convient Le Matin, qui lui a attribué la note de 7, la meilleure de la Suisse vendredi avec Haris Seferovic. "Il ne compte que cinq sélections, mais il est tellement serein balle au pied qu’il dégage une assurance absolument bluffante." Pour la NZZ, le défenseur de Dortmund est même "le seul à avoir convaincu" à Athènes, ce qui en fait désormais "plus qu'une alternative".

Après s'être imposé au FC Bâle en quelques mois et après avoir quitté le FCB pour l'Allemagne après un an et demi passé sur les bords du Rhin, Manuel Akanji poursuit son ascension. Titulaire lors des cinq dernières rencontres de Dortmund, il a comme bilan quatre victoires et un nul avec, en prime, trois "clean sheets"...

"Il est trop bon pour être sur le banc", l'a récemment encensé Peter Stöger, le coach du Borussia. Sans doute que Vladimir Petkovic arrive peu à peu à la même conclusion que son homologue autrichien. A Fabian Schär et, surtout, Johan Djourou de mettre les bouchées doubles pendant les deux mois et demi qui viennent et qui séparent l'équipe de Suisse de la Coupe du monde.

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