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Pour 34% des employés en Suisse, recevoir un appel téléphonique de nature professionnelle pendant les heures libres ou les congés est source de stress. Ils sont 21% à ne pas apprécier les SMS et 14% à se sentir dérangés par les emails en dehors des heures de travail.

La raison principale invoquée par cadres et employés pour demeurer joignables en tout temps est la responsabilité vis-à-vis des collègues (57%) ou des clients (32%), révèle mardi un sondage de Swisscom.

Selon l'enquête réalisée auprès de quelque 900 personnes en collaboration avec "20 Minuten", 57% des sondés se déclarent disponibles après la journée de travail, une bonne moitié le week-end en sus. Plus d'un tiers répondent présents même pendant les vacances, contre 25% aux abonnés absents.

Joignables pour les supérieurs

Pendant leur temps libre, les employés restent avant tout joignables pour leurs supérieurs (88%) et pour leurs collègues (85%). En revanche, seuls 23% sont encore à l'écoute pour leurs clients.

Les appels impromptus du bureau sont les moins tolérés pendant les les moments d'intimité (60%), au petit coin (49%), lors des repas (37%) ou des sorties nocturnes (37%). Quant au mode de communication, le coup de fil reste privilégié par 88% des personnes interrogées.

Sphères imbriquées

Avec l'avènement des smartphones, tablettes ou médias sociaux, sphère privée et professionnelle se trouvent de plus en plus imbriquées, constatent les experts de l'Institut pour la recherche de méthodes de travail et de conseils en organisation (Iafob), impliqués dans le sondage.

Or, la disponibilité à outrance provoque des effets négatifs reconnus sur la santé, jusqu'à la dépression. Pour Dominik Egloff, psychologue au Iafob, la culture d'entreprise joue un rôle essentiel dans le phénomène, tout comme dans sa prévention.

ATS