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Les anti-G20 ont dû s'armer de patience avant de pouvoir entrer dans le train spécial pour Hambourg.

Bild: Martin Heutschi, sda

(sda-ats)

Un train spécial a été affrété mercredi à Bâle pour amener plus de 200 manifestants anti-G20 à Hambourg. Avant de pouvoir embarquer, les activistes ont été minutieusement fouillés par la police à la gare badoise (Badischer Bahnhof) de Bâle.

Au vu du G20 qui débute vendredi, l'Allemagne a également réintroduit les contrôles aux frontières. Des fonctionnaires d'Allemagne et de Suisse étaient engagés.

Au total, 210 personnes ont été contrôlées, d'après les autorités allemandes. Et 33 d'entre elles n'ont pas pu entrer dans le pays. Parmi elles, un homme contre lequel la Suisse avait lancé un mandat d'arrêt.

Le train, composé de douze wagons, était parti à 18h23. Il devait arriver jeudi matin. Il prendra d'autres manifestants en cours de route dans différentes villes allemandes. Ils devraient être environ 1000.

Le sommet du G20 se tiendra vendredi et samedi. Au total, les organisateurs attendent sur plusieurs jours plus de 100'000 manifestants à Hambourg, dont 8000 extrémistes de gauche. Environ 20'000 policiers vont être déployés pour assurer la sécurité du sommet.

Le forum du G20 réunit depuis 2008 les principaux pays industrialisés et émergents de la planète. Créé à l'origine pour faire face à la crise financière mondiale, il se veut un forum de dialogue sur les grands sujets économiques mondiaux.

ATS