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Les médecins avaient recommandé que l'enfant suive une chimiothérapie suite à une tumeur au cerveau (photo prétexte).

KEYSTONE/AP/CARLOS GIUSTI

(sda-ats)

Un garçon de 12 ans souffrant d'une tumeur au cerveau a été autorisé vendredi par un tribunal néerlandais à refuser une chimiothérapie. Cette décision va à l'encontre de la volonté de son père.

En novembre, une tumeur avait été diagnostiquée chez David - seul son prénom est divulgué -. L'enfant avait été opéré, la tumeur avait été enlevée. Il avait subi un traitement par irradiation (radiothérapie), a expliqué le tribunal.

Les médecins avaient toutefois recommandé qu'il suive par la suite une chimiothérapie "mais David ne voulait pas de traitement de suivi... et il était soutenu dans ce choix par sa mère", a poursuivi le juge. Selon les médias néerlandais, l'enfant, dont les parents ont divorcé, voulait à la place essayer la médecine alternative.

"Forte volonté de vivre"

Son père avait alors porté plainte dans un tribunal à Alkmaar, dans le nord des Pays-Bas, contre les services locaux de l'enfance. Il estimait que son fils devait être forcé à prendre un traitement supplémentaire.

David avait été entendu par des psychologues pour enfants. Ces derniers avaient conclu qu'il avait toutes ses facultés mentales, un bon état d'esprit avec "une forte volonté de vivre", mais s'inquiétaient que les effets secondaires de la chimio n'affectent sa vie actuelle.

Le juge a expliqué comprendre les préoccupations du père mais "estimé qu'il n'y avait aucune raison de ne pas respecter le choix de David", a résumé le tribunal. Il "peut raisonnablement évaluer ce qu'il estime être dans son intérêt et comprend les conséquences de ses actes, y compris celles qui sont négatives", a ajouté le juge.

Ce dernier s'est également référé à la loi néerlandaise sur l'euthanasie, qui autorise les mineurs en phase terminale âgés de 12 à 18 ans à opter pour une aide à la fin de vie. La loi permet aux enfants de 12 ans ou plus, de "prendre des décisions sur leurs propres traitements dans des cas d'affections mortelles".

L'avocat, cité par l'agence de presse ANP, a déclaré qu'il étudierait avec le père le jugement avant de faire ou non appel.

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ATS