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Le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes "va pouvoir se poursuivre" dans "un souci d'excellence environnementale", s'est félicité vendredi Manuel Valls. Il a salué ainsi le rejet par la justice des 17 recours déposés par les opposants. Ceux-ci vont faire appel.

"Cette décision confirme la parfaite conformité du projet au droit, et le respect des procédures encadrant la réalisation des projets d'infrastructures", écrit Matignon dans un communiqué.

"Le Premier ministre, Manuel Valls, prend acte de cette décision qui doit entraîner la reprise des travaux. La réalisation du projet est ainsi à nouveau engagée après avoir été suspendue depuis fin 2012", poursuit le texte.

"Le projet va donc pouvoir se poursuivre, en concertation avec les collectivités locales et la Commission européenne, dans un souci d'exemplarité environnementale et de respect scrupuleux des procédures nationales et communautaires", conclut le texte.

Les principales associations opposées au transfert de l'actuel aéroport de Nantes-Atlantique vers le bocage de Notre-Dame-des-Landes, à une vingtaine de kilomètres, avaient saisi la justice administrative en février 2014. Elles souhaitaient faire annuler quatre arrêtés environnementaux pris par le préfet de Loire-Atlantique quelques semaines plus tôt.

Ceux-ci donnaient le feu vert au concessionnaire du futur site de 1650 hectares, Aéroports du Grand Ouest (AGO), filiale de Vinci, pour détruire les zones humides et près de 100 espèces protégées, ou les déplacer. Cela, dans le but d'aménager et exploiter la plate-forme aéroportuaire ainsi que la desserte routière de l'aéroport, au mépris, selon les opposants, de la réglementation en vigueur en matière d'environnement.

ATS