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Pour la première fois en Suisse, un patient s'est vu greffer une main dite de Michel-Ange. La prothèse est commandée électroniquement via les contractions musculaires. Le bénéficiaire avait perdu son avant-bras dans un accident de travail.

La prothèse est composée de quatre doigts articulés et d'un pouce qui peut être positionné séparément. Son fonctionnement se rapproche ainsi fortement de celui de la main humaine. Pouce, index et majeur sont dirigés par deux éléments moteurs actifs, a expliqué la société zurichoise Balgrist Tec AG, qui a adapté le produit pour la Suisse. Cela permet "un modèle de mouvement absolument naturel".

Pour la conduite des mouvements, la technologie s'appuie sur les muscles restant. Même après une amputation, le membre manquant reste enregistré dans le cerveau. D'où l'existence de douleurs fantômes, selon Balgrist Tec.

Si le cerveau donne par exemple l'ordre de faire le poing, les muscles réagissent en conséquence. L'information est transmise à la prothèse via des électrodes, laquelle exécute alors le mouvement. Cette manière de procéder ne doit néanmoins pas être confondue avec la prothèse de bras dirigée par la pensée.

ATS